L'éloge masochiste s'arrète, c'était un réel plaisir finalement. Tout rentre en ordre et plus rien n'est malsaint désormais. Le temps abondant a vraiment, vraiment servi d'appréhension, de remise en question. Le mal par le bien que j'ai si longtemps interieurisé n'a plus d'importance, plus grand chose n'a d'importance, en fait. C'est terminé & le nouveau scenario est annonçé ; avec de nouveaux personnages, de nouveaux rôles plus ou moins important, un tout nouveau décor mais toujours ces Crétins secrètement perdu au milieu de leurs péripéties déconcertantes. Le bon temps laisse place à la rancoeur et on y repensera encore, encore, encore.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 12:28

C'est une force de la faiblese qui prend de l'ampleur au fil de cette habitude, de ces péripéties occultes et déconcertantes portées sur la confusion. Ce qui ne tue pas m'aura au moins rendu plus faible, et c'est une éloge du masochisme qui continue et encore, encore, encore. J'ai depassé les plus éminentes, insignes et colossales limites que je n'avais pas fixé. Combien ? Une, deux, quatre, sept fois mais peu importe si cela continue et encore, encore, encore. C'est arrivé si vite et a pris si d'importance que le temps abondant me sert d'appréhension. Trop d'importance, c'est un bien pour un mal que j'aurais tenté d'interieuriser au fil des regards, en vain.

# Posté le mardi 26 mai 2009 13:39

Modifié le mardi 03 novembre 2009 18:54

La barrière que forme les étoiles dans tes yeux cerne mes pensées à ton égard & j'ai terriblement besoin d'aide pour connaître ce que susurrent les battements de ton c½ur poussiéreux. J'ai perdu le fil, ma boussole, c'est le hasard qui me traine du bout de ses longues mains crochues. J'ai un pied dans le sable, un autre dans la neige, pourvu que les lumières éteintes dégagent tes traits dissimulées.

# Posté le dimanche 16 août 2009 10:04

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 08:53

Je n'arrive pas à me dire que j'ai besoin de toi, que se soit des choses qui se contrôlent ou qui ne se contrôlent pas. C'est un véritable manque, aussi perturbant soit-il, sans cesse en train de heurter les parois de mon cerveau, de rebondir dans mon esprit, si fort même que mes nuits en deviennent blanches. Le noir m'impressionne & ces pensées qui gagnent la surface de mon esprit pour y flotter encore un peu plus longtemps. Tu me vois fort et assez carabiné pour passer au dessus, mais y a rien à faire ; ça ronge mes entrailles & me déprave tout le temps, toutes les nuits.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 18:46

Modifié le mardi 27 octobre 2009 18:53

Je savais que ça devait arriver, elle ne pouvait pas nous garder tous deux. Du haut de son bras squelettique & tatoué de noms, elle laisse échapper le pétrifiant bruit du canon & c'est une inévitable course contre l'amour qui commence entre lui, entre moi. [...] Il a remporté la manche, le match, son c½ur, il a tout raflé, jusqu'à ma vie. Je ne l'ai jamais vu mais je crois que je ne l'oublierais jamais, son Autre. J'arrive pas à croire qu'elle ait négligé mon c½ur & que le sien ne me bat plus. Elle était l'essence dont mon corps tout entier avait besoin, une raison de me lever le matin, mon prétexte pour dormir.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:18

Modifié le lundi 26 octobre 2009 11:21