L'éloge masochiste s'arrète, c'était un réel plaisir finalement. Tout rentre en ordre et plus rien n'est malsaint désormais. Le temps abondant a vraiment, vraiment servi d'appréhension, de remise en question. Le mal par le bien que j'ai si longtemps interieurisé n'a plus d'importance, plus grand chose n'a d'importance, en fait. C'est terminé & le nouveau scenario est annonçé ; avec de nouveaux personnages, de nouveaux rôles plus ou moins important, un tout nouveau décor mais toujours ces Crétins secrètement perdu au milieu de leurs péripéties déconcertantes. Le bon temps laisse place à la rancoeur et on y repensera encore, encore, encore.



